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Demande d'autorisation de surgreffage

Formulaire cerfa n° 14575

Fiche mise à jour le 13 octobre 2026

Ce formulaire n'est plus en usage : il a été remplacé, ou la démarche a changé. Le résumé ci-dessous dit ce qui le remplace quand on le sait ; vérifiez auprès de l'organisme avant de le remplir.

Le PDF officiel n'a aucun champ cliquable : il est prévu pour être imprimé. Plume en a préparé une version remplissable (296 champs) : « Remplir manuellement » l'ouvre prête à remplir.

Ce formulaire cerfa portait sur une demande d’autorisation de surgreffage de vignes en place pour les rendre aptes à produire des vins d’appellation d’origine, à l’intérieur d’une même exploitation. La procédure de dépôt décrite par le document est close.

Sans compte ni carte bancaire : essayez tout de suite, sur 2 pages ; un compte gratuit donne ensuite 5 pages par mois.

Champs déjà repérés : le formulaire s'ouvre prêt à remplir.

Ce formulaire fait 8 pages, plus que les 5 pages gratuites du mois : « Remplir manuellement » reste gratuit ; pour que Pluma le remplisse, il faut des pages à la carte ou une offre payante. Pages à la carte : 2,50 € les 20 pages, paiement unique, sans abonnement.

Version remplissable préparée par Plume (plumeai.fr) à partir du formulaire officiel, non officielle. Champs à remplir dans cette version : 296.

Document officiel disponible auprès de service-public.fr.

Page 1 du formulaire cerfa 14575 — Demande d'autorisation de surgreffage

Cerfa 14575, tel qu'il est publié aujourd'hui par l'administration.

Ce qu'il faut savoir avant de commencer

Qui doit remplir ce formulaire ?
L’exploitant ou la société demandeuse remplissait le formulaire. Les instructions prévoyaient que la déclaration soit signée par l’exploitant, par le gestionnaire dans le cas d’une société sans exploitant agricole, ou par le métayer et le propriétaire en cas de métayage.
Les erreurs qui font rejeter le dossier
  • Le document ne présentait pas l’exemption comme générale : il distinguait des cas exemptés et des cas soumis à autorisation.
  • Le formulaire comportait un engagement du demandeur à ne pas effectuer le surgreffage avant d’avoir reçu une décision favorable.
  • Le texte excluait le dépôt simultané, pour une même parcelle, de demandes au titre des plantations, des replantations ou des replantations anticipées.
  • Les instructions indiquaient que la décision reposait sur les éléments déclarés et pouvait être révisée par les services de contrôle si les indications fournies se révélaient inexactes.

Questions fréquentes

Quelles informations le formulaire prévoyait-il pour identifier le demandeur ?
Il comportait des rubriques pour le nom et le prénom ou la raison sociale, l’adresse, le téléphone, le fax, le courriel, le numéro d’exploitation CVI et le numéro SIRET. Il prévoyait aussi le type de société, le nombre d’exploitants associés pour un GAEC et une rubrique CVI en cas de métayage.
Quelles informations le formulaire prévoyait-il pour chaque parcelle ?
Il prévoyait les champs commune, section et numéro, lieu-dit et superficie, ainsi que cépage en place et cépage surgreffé. Il demandait le nom de l’appellation ou le type de vin auquel la récolte pouvait prétendre avant l’opération, puis l’appellation à laquelle elle pourrait prétendre après.
Quels critères nationaux de recevabilité le document recensait-il ?
Le document indiquait que le demandeur devait ne pas détenir de droits de plantation en portefeuille, ou en détenir trop peu pour le programme prévu. S’il détenait d’autres droits, il devait décrire le programme correspondant et s’engager à les utiliser. Le texte mentionnait aussi l’exploitation de tout le potentiel de production en appellation, sans vignes en friche ou mal entretenues, ainsi que le respect du critère de revendication. Les parcelles devaient être libres de contraintes relatives aux plantations, et le demandeur ne devait pas être en situation d’infraction non régularisée concernant les plantations illégales. Des conditions particulières concernaient la mise à disposition de parcelles, les transferts de droits et les replantations anticipées ; des critères locaux pouvaient s’ajouter.
Quel circuit le document prévoyait-il pour la demande ?
Le document indiquait que l’imprimé était à déposer auprès des services viticulture de la DGDDI. Il décrivait ensuite un examen par ces services, qui indiquaient si la demande était exemptée d’autorisation ou transmise à l’INAO ; l’INAO rendait un avis et, lorsqu’une autorisation était nécessaire, la décision du ministre de l’Agriculture était notifiée à l’intéressé.

On la cherche aussi avec ces mots

  • surgreffage vigne
  • greffage vigne
  • renouvellement vigne
  • greffe viticole

Prêt à remplir ce formulaire ?

« Remplir avec Plume » l'ouvre dans l'éditeur : Pluma vous pose les questions et remplit les cases, vous relisez avant de télécharger.

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